Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Algérie : Le directeur du théâtre national algérien M’Hamed Benguettaf est décédé

Publié par The Algerian Speaker sur 6 Janvier 2014, 15:55pm

Catégories : #EJDID

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Le directeur du Théâtre national algérien (Tna) et célèbre  dramaturge M’Hamed Benguettaf est décédé dimanche soir à Alger à l’âge de soixante-quinze  ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès du chargé de communication  du Tna, Fethelnour Benbrahim.

Né le 20 décembre 1939 à Hussein Dey (Alger), M'hamed Benguettaf a étudié à  la medersa de Constantine.

Il intègre la Radio algérienne en 1963 avant de se  lancer dans le 4ème art en tant qu’auteur et adaptateur au Théâtre national  algérien entre 1966 et 1989.

En 1990, il fonde la compagnie « Masrah El Kalâa » (Théâtre de la Citadelle) avec  le dramaturge Ziani Cherif Ayad avant de diriger le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi  à partir de 2003. 

Auteur d’une quinzaine pièces de théâtre comme « Djeha et les gens » (1980), « Arrêt  fixe » (1995) ou encore « Fatma, le bruit des autres » (1998), M’Hamed Benguettaf  s’était également illustré en tant que comédien en interprétant des rôles dans  des oeuvres de dramaturges algériens (Kateb Yacine, Ould Abderrahmane Kaki,...)  ou du répertoire universel comme Shakespeare, Molière ou Brecht.  

Le défunt sera enterré lundi après-midi au cimetière d’El Alia à Alger

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